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Lundi 7 juillet 2008
Elle sera très courte, car on empiète sur le J4 de nos aventures santoméennes, et on veut pas gâcher toute la surprise. Enfin, on peut quand même vous dire que cette photo a été prissur un sol très spongieux, au beau milieu... du cratère d'un volcan en activité!! Le bâton en question s'y enfonce comme dans de la crème fraîche, et en ressort tout couvert d'une substance boueuse noir pétrole... La bâton délimite aussi l'endroit où l'on doit s'arrêter, sous peine de voir le sol s'effrondrer sous nos pieds.

On vous laisse avec une autre photo de ce cratère, le récit du J3 qui arrive dans la matinée, et un petit suspense qui convient parfaitement au voile de mystère qui pèse sur le volcan: ce weekend, nous sommes allés rencontrer des crocodiles...

par Seb et François
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Jeudi 3 juillet 2008
Cédarnt à une campagne de pression menée tambour battant par une certaine R.LRDCDN (aucune délation ici), voici déjà l'Enigme!

Dans quel lieu super insolite a été prise cette photo, à votre avis? Celui qui répond São Tomé gagne, mais franchement, un peu plus de précision serait la bienvenue.


Question subsidiaire! Voici un petit sondage au look affreux et bien mal positionné ; on fera mieux la prochaine fois...


par Seb et François
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Mardi 1 juillet 2008
Tiens, mais que vient faire un sifflet par ici? Une suite de l'Euro?

Eh bien tout simplement, sachez que ce jour, le 1er juillet 2008, siffle la mi-temps du VIE de Seb: tout pile 8 mois derrière, et 8 mois devant. Ca passe vite, non?
par Seb et François
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Lundi 30 juin 2008
Bon, on empiète un peu sur le récit du J3, mais tant pis, il faut bien répondre à l'Enigme. Bravo à Roselyne, à Marie et à "Pap's", qui à E3 ont presque la bonne réponse!

Cette chose bizarre, tout en longueur, c'est une dalle chauffante pour les graines de cacao! On laisse d'abord les graines fermenter pendant 3 jours à l'air libre, en gros tas, puis on les étale soigneusement sur cette dalle, on allume le four par les petites portes à chaque extrémité, et on laisse mijoter 3 autres jours! Evidemment, les durées ne sont pas contractuelles: notre guide parlait seulement portugais, donc on n'a pas tout compris.

Ah, et on vous disait qu'aucune biquette n'avait été abîmée pour cette énigme... mais pour les moutons qui glandent juste à côté du four, on n'est pas sûrs!


par Seb et François
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Dimanche 29 juin 2008
Attention, ça reprend direct après le J1!

Après une nuit reposante, toutefois perturbée par les chants des coqs sous notre fenêtre dès 3h du matin, nous voici prêts à partir à la découverte de l'île. Devinez qui nous attend à 9h devant notre porte? Le fameux chauffeur de taxi! Bon là, on s'y attendait, puisqu'on lui avait donné rendez-vous la veille. Pourquoi donc?, vous demandez-vous. Eh bien, il avait encore un autre bon plan à nous proposer: un 4x4 à louer, encore de particulier à particulier, et à un prix imbattable! On paie, on prend les clés, et rendez-vous dans 3 jours même heure, même endroit, pour les rendre. On fait le plein dans une mini-station où des enfants squattent nos vitres pour nous vendre des bracelets ou d'autres breloques absolument nécessaires, ou simplement pour obtenir un billet, et on est prêts à partir.

On a 3 jours entiers devant nous, il y a 2 ou 3 routes, alors on se dit vaguement qu'on va d'abord tenter le côté gauche, ensuite le côté droit et le sud, et puis qu'on verra bien. On commence donc par le nord ouest de l'île, avec une petite idée derrière la tête: longer la côte puis rallier les montagnes, qui ont l'air d'être au bout de la route et dans lesquelles on peut se balader. L'île doit faire dans les 40km de longueur, c'est raisonnable.

En route donc, on fonce vers la mer, on tourne à gauche et on suite la route... Erreur, il y a une route bonus qui mène à l'aéroport et au village de derrière, Gamboa. Tant pis, on fait demi-tour après avoir traversé le village et aperçu les premiers cochons sauvages du voyage! Oui oui, il y en a partout, et ils s'arrangent toujours pour traverser la route devant la voiture, et sans se presser.

(ok, ceux-là sont pas bien gros)

On retrouve la bonne route et on s'enfonce dans le pays. Quelques constats et impressions avant de retrouver la mer sur la côte ouest:
- c'est vert partout, partout, partout ; les villages sont presque cachés par les feuilles des arbres!
- c'est pas le même vert qu'au Gabon: les arbres sont un peu moins hauts et laissent passer plus de lumière.
- c'est très MoNtaGnEuX: on monte et on descend et on viroune sans cesse.
- c'est très pauvre: les maisons sont en bois, rafistolées de partout, mais elles ont beaucoup de charme...
- c'est sans doute très inondable: les maisons sont toutes sur pilotis et à flanc de colline, et même le petit escalier pour y accéder est abrité ; on imagine donc qu'en saison des pluies, ça doit ruisseler pas mal.

On ne s'arrête car on a envie de voir la mer et d'avoir un peu d'horizon à se mettre sous la dent, car la route est un  peu frustrante, avec tous ces virages et ces arbres. Puis on rallie enfin la côte ouest, et on se pour un petit-dèj face à la mer, mais sans Calogero et Passi:


OK, c'est la saison sèche, le ciel est couvert et vous ne verrez pas de magnifiques photos aux couleurs contrastées, à part peut-être sur la plage du genre "déserte et la plus belle de notre monde". Petit-dèj donc, puis intrigués que nous sommes par le phare, on en tente l'approche dès qu'on fait 200m en voiture et qu'on s'aperçoit qu'un petit chemin nous appelle. Nous affrontons alors l'escalade périlleuse de rochers volcaniques hostiles et dérapants. On en rajoute? Jugez donc!


Mais une fois arrivés, la vue est encore plus jolie:

(à gauche)

(à droite ; remarquez les jolis bancs de sable, qu'on n'a même pas trouvés)

Pour redescendre, on passe par un semblant de chemin au milieu des herbes hautes.... Evidemment, on psychote sur les serpents, et on a peut-être pas tort: on entend beaucoup de bruit d'herbes bousculées, et on voit passer des animaux non identifiés (sans doute des souris) juste devant nos pas (rendons à François les lauriers qui appartiennent à César: il est courageusement passé devant). Brrrrr.

Bon allez, on s'égare dans les détails, reprenons! On laisse les pêcheurs et leurs pirogues (plus de photos ici) et on repart, toujours en longeant plus ou moins la côté au gré des caprices du relief. On traverse quelques petites villes, et c'est toujours le même scénario: en passant sur un pont, on voit les femmes pliées en deux en train de laver le linge à la rivière (il sèchera ensuite sur les rochers), les sangliers nous barrent la route, les enfants nous accueillent en courant après la voiture et en criant "dois! dois! dois!". Ca se prononce "d/oye/s"  et on a mis du temps à comprendre ce que c'était, même maintenant on ne fait que le supputer: il s'agirait du chiffre "2", raccourci pour "2000 dobras" que les enfants réclament, soit l'équivalent de 0,15€.

On continue notre route, en s'arrêtant vite fait pour admirer de jolies vagues qui nous rappellent vaguement l'Atlantique français:


Et puis la route se transforme en piste, on a passé la dernière ville de la côté, Santa Catarina, et ça grimpe dans les plantations... Va-t-on trouver le chemin des montagnes? Va-t-on pouvoir faire le tour de l'île par le sud? Que nenni, on est vite bloqués et on se retrouve au milieu des arbres, à bananes ou à cacao...


Bon, il va nous falloir rebrousser chemin et tenter de trouver les montagnes en prenant une route perpendiculaire à la côtière, route qui existe sur le plan mais qu'on n'a pas vue en venant. Pour se donner du courage, on s'arrête boire un petit coup, et c'est en fait notre premier vrai contact avec la population en dehors de la capitale. On improvise un "beber" pour "boire", mais c'est sans doute le langage des signes qui nous permet de nous faire plus ou moins comprendre. On pourra vérifier au cours du séjour que ça fait souvent sourire, et que les gens sont patients et indulgents. Un jeune autochtone nous même rejoint pour l'apéro:




Les maisons "force bleu dehors / force rose dedans" font un tabac,
parce que c'est "mas bonito" nous dit-on - et on est d'accord.

Sur ce, partis depuis 9h du matin, il est bien 13h30 et on n'a pas mangé, mais on repart quand même à la recherche de la fameuse route qui irait dans les montagnes, lucides sur notre faible chance de trouver un restaurant dans le coin de toute façon. On trouve donc une route, ça grimpe sec, très sec, et il y a malgré tout encore un village, qui nous offre encore un joli panorama et jolies maisons à regarder. La route se transforme ensuite en chemin, très pentu et un peu abandonné: il est temps de faire demi-tour. Le village en question:



On redescend donc vers la mer, affamés et à la recherche d'un petit maquis. Las, il est déjà 14h30 et au premier village dans lequel on s'arrête, les marmites sont vides. Ce sera sans doute pareil au village suivant, alors on boit pour se redonner du courage. La mer est toujours turquoise, et les enfants arrivent petit à petit pour jouer autour de nous: ils escaladent les arbres, pataugent dans la rivière, font rouler une roue de vélo avec une baguette, font des pirouettes...



Bon c'est pas tout ça, mais on commence à avoir très faim. Finalement, on n'est plus très loin de la capitale, on trouvera sans doute quelque chose là-bas. Et c'est là qu'une gentille fée se penche sur notre Suzuki: sur la route, au milieu de nulle part, on voit un panneau indiquant qu'un resto se trouve sur le chemin qui part sur la droite. Tentons! Chemin escarpé, personne à l'horizon, on avance pendant 5 à 10 minutes, ça monte et c'est vert... jusqu'à arriver effectivement à un restaurant, ouvert et dont nous serons les seuls clients!! Même sentiment d'être hors-saison que sur les plages de Libreville ou dans les cabanes en bois du Cap Esterias: il y a ici toute une structure (bungalows, piste de danse, bar et resto), en bois un peu délavé, et une belle végétation: ici, des nénuphars au premier plan, et attention, dans la cour, des arbes... à caramboles! Seb n'en revient toujours pas:


Bon, on commence à avoir bien balayé cette journée... On a beaucoup bougé, été un peu déçus de ne pas trouver les montagnes, de galérer pour trouver à manger, et de ne pas avoir vu de roças (plantation de cacao). Mais qu'importe, dès l'instant où la voiture tourne et prend le chemin menant à ce restaurant, la magie de São Tomé s'empare de nous et ne nous lâchera pas du voyage. Déjà émerveillés par ce petit coin coupé du monde, nous nous résolvons à faire appel au Petit Futé pour trouver une roça où dormir, que nous choisissons au hasard, sans doute encore aidés par une petite fée. Après un passage par la capitale pour téléphoner et réserver, nous voici en route pour la roça San João dos Angalores ; il fait déjà nuit mais nos paupières n'ont pas fini de scintiller des surprises que nous réserve cet endroit absolument magique, majestueuse demeure perchée sur une colline, et seule source de lumière que nous voyons lentement approcher...

En attendant le J3 et des détails sur la roça, voici ici beaucoup plus de photos, et là un petit récapitulatif de notre itinéraire:



par Seb et François
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Vendredi 27 juin 2008
Bon, vos commentaires nous rassurent un peu, et les photos sont déjà en ligne: patience, peut-être aujourd'hui, sans doute ce weekend, vous saurez la suite...

En attendant, voici la traditionnelle EDV.

Evidemment, lors de ce voyage, notre 1 giga de carte mémoire en a pris pour son grade, et on est revenus avec plein de clichés, dont, vous le sentez venir, quelques un plutôt insolites. Si l'on vous dit qu'aucune biquette n'a été abîmée pour cette énigme, pouvez-vous nous dire ce que c'est, sur la photo?...

par Seb et François
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Jeudi 26 juin 2008
On aurait aimé vous raconter le voyage au jour le jour, une semaine pile poil après l'avoir vécu, comme on l'a fait pour le Haut-Ogooué... Mais malheureusement dès le J2, Seb a travaillé toute la journée, François aussi, on avait de la vaisselle et du rangement à faire ce midi, des plats à préparer cet après-midi, des gens chez nous ce soir... Et ce n'est pas comme si le J1 avait déchainé les foules, avec un record de zéro commentaire...

La rédaction se réserve donc le droit de reporter à demain ou à plus tard cet article, voire de repenser la présentation globale de la narration de ce voyage si les contraintes de temps compromettent trop la qualité du récit. Mais on vous laisse tout de même avec une jolie photo :


A demain pour l'Enigme!
par Seb et François
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Mercredi 25 juin 2008

Voilà, le ton est donné. Sens interdit à ceux qui ne veulent pas rêver, sens interdit à ceux qui ne veulent pas être dépaysés. Sens interdit aussi à ceux qui ne veulent pas se gâcher la surprise et le plaisir de peut-être un jour découvrir cette île tout seuls. Sens interdit enfin à ceux qui pensent que les panneaux peints à la main sont moins efficaces que ceux fait à la chaîne...

Car São Tomé, c'est tout ça: le rêve, le voyage, la surprise, l'art(isanat)... Ah, que ne sommes-nous pas restés 5 semaines et non 5 jours!

Bon allez, après les envolées lyriques, l'envol de l'avion. Nous avons pris un avion à hélices (comme celui en-dessous, forcément pas le nôtre, et d'ailleurs on n'aurait jamais osé prendre des photos à l'aéroport...), minuscule, avec 40 places à l'intérieur en gros et des sièges comme dans les cars: 2 de chaque côté de la rangée du milieu, et 5 sièges au fond! La porte de la cabine des pilotes ne fermait pas, donc on pouvait les regarder appuyer sur plein de boutons, trifouiller les manettes, etc, comme dans les films, ce qui était assez marrant.


Voilà, après 45 minutes de vol, on arrive avant le départ (puisqu'il y a un décalage d'une heure en moins à São Tomé). Evidemment l'aéroport est minuscule, et en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, on récupère nos bagages, et c'est parti!

Plusieurs taxis nous proposent leurs services, on fait taxi commun avec deux autres whites, et on paie en francs cfa. Arrivés sur la Place de l'Indépendance, qui pourrait désormais s'appeler la Place des Banques, on procède au change de nos euros contre des dobras... mais pas à la banque. En effet, il y a plein de gens avec une petite sacoche autour du cou, dont le boulot est de changer l'argent, et on n'a pas compris comment ils font, mais leur taux est plus intéressant que celui des banques! On a vite été millionnaires, puisque nos 200€ nous ont donné 4,7 millions de dobras... En coupures de 50.000, imaginez les liasses.

La ville n'a pas l'air bien grande, et pour preuve, un chauffeur de taxi éconduit à l'aéroport nous retrouve sur la place, et nous propose maintenant un hébergement! Nous on a d'abord envie de se rafraîchir, alors on part à la recherche d'un bar, toujours avec nos deux Français. Quelle épopée, on n'est plus au Gabon! On est obligés de marcher facilement 5 à 7 minutes pour trouver notre bonheur, du jamais vu.

Ce n'est qu'après que les choses sérieuses commencent, puisqu'on se sépare de nos amis, pour se mettre à chercher un toît pour la nuit. 1er hôtel trop cher, on demande aux gens une pension abordable, les gens sont gentils, nous indiquent le chemin, même si on ne comprend rien et qu'on ne trouve toujours pas. Et ensuite, devinez qui voilà? Notre taxi bi-éconduit nous retrouve et nous emmène nous montrer l'hébergement qu'il nous propose, ce qui s'avère être un super bon plan: 25€ pour un F1 dans un petit pavillon dédié, dans le jardin d'une maison, avec même une cuisine.

Fatigués (François a travaillé le matin) mais heureux, nous prenons possession des lieux, avant de ressortir manger au resto du coin (environ 50m de marche), et de rentrer bravement nous coucher à 20h30. Une grosse journée nous attend demain, mais nous ne le savons pas encore...

PS: Dans l'agitation, nous n'avons même pas pris une seule photo. Ce serait donc chronologiquement incorrect que nous vous en proposions déjà... Voilà pourquoi, pour aujourd'hui, vous n'avez droit qu'au panneau "sens interdit" et à cette peinture murale, qu'on a vue sur une place de São Tomé et également dans un village (peut-être est-elle partout?) ; c'est l'occasion pour vous de réviser votre portugais:


par Seb et François
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Lundi 23 juin 2008
Seb S a failli avoir raison: mercredi à l'aéroport de Libreville, le vol pour São Tomé n'était pas annoncé sur les écrans... Petit flip qui n'aura duré que les 25 minutes d'attente au guichet de la compagnie Air Service: "Non, non, le vol part bien, c'est l'aéroport qui a dû oublier de l'afficher". Mais bien sûr, où avions-nous la tête.

Bref, nous sommes bel et bien partis - et revenus... On n'a pas encore trouvé les mots pour décrire ce voyage, donc on va se contenter de la Réponse Du Lundi pour l'instant, et on vous racontera dans le détail quand on aura véritablement atterri...


Vendredi, nous nous sommes réveillés à San João, et sommes descendus jusqu'à Porte Alegre et la plage de Jalé, et sommes remontés après le coucher du soleil à San João.

Analysons vos réponses:
- Bravo à Seb S, il nous connait bien - par contre il n'y avait pas de manifestation anti-OMC, la plage était plutôt du genre "déserte et la plus belle de notre monde" ; à suivre...
- Roselyne a raté son coup, on n'a pas vu Bombom je crois - par contre le voyage a été gourmand ; à suivre...
- Marie a été fourvoyée par la technologie moderne (pas besoin d'internet pour poster une Enigme!) - mais a tout de même vu juste en pensant que nous avions fait un tour de l'île ; à suivre...
- (Belle-)maman a tenté et s'est plantée: nous sommes sagement restés du côté Nord de l'Equateur - mais pas forcément au niveau de la mer ; à suivre...
- Marie-Lise a tenté et s'est plantée, elle aussi: Pantufo, c'était dimanche matin à 8h ; à suivre...
- "Julien tout seul" a voulu faire le malin, et franchement ça ne nous étonne pas. Manque de bol, si l'heure dit vrai, il a laissé son commentaire alors que nous étions en plein vol São Tomé - Libreville - et l'avion n'était pas Airbus ; à suivre...

Allez on vous laisse avec une première photo ; on s'attelle au racontage entre 2 bouchées de 100% cacao, promis...


par Seb et François
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Vendredi 20 juin 2008
Eh oui, même en vacances, on pense à vous! L'énigme est très simple: A votre avis, où sommes-nous aujourd'hui? "Aujourd'hui" peut avoir 2 sens: le jour de publication de l'énigme (vendredi donc), ou bien le jour où vous répondez à l'énigme ; à vous de choisir!

Faites comme à la roulette et misez sur une île, une case ou une ville - plus vous visez large, plus vous avez de chances de gagner... mais moins ça rapporte!


Bon weekend!
par Seb et François
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