Lundi 5 mai 2008
Sourd, on devient sourd
Toutes ces sirènes dans nos cours, ça nous gêne
Vous vous demandez ce que Zazie et ses larsens viennent faire ici. Relisez bien les paroles. Vous êtes maintenant prêts à lire la suite.
Car ce que vous attendez, là maintenant tout de suite, ce sont les photos d'un weekend paradisiaque, entre ciel, mer et forêt... une eau limpide, une chaleur insolente, une nature luxuriante... On pourrait vous montrer tout ça et bien plus encore, mais ça serait de la triche. Car finalement, on est restés à Libreville. QUOI?!?
Eh oui, il y aurait beaucoup à dire sur les portables au Gabon, mais en l'occurrence, ce qui a posé le problème, c'est que souvent, on a du mal à comprendre la personne au bout du fil. D'où un gentil quiproquo: pour le départ du bateau, on pensait avoir entendu "douze heures quinze" quand en fait il s'agissait de "dix heures quinze". Certes, ça n'aurait pas été bien logique de dire "douze heures", tout le monde dit "midi", mais attention, il nous faut préciser que la personne qui a réservé et qui nous a appelé pour donner le rendez-vous est ... belge. On s'est dit "ils doivent dire ça, là-bas". Ou pas.
Donc voilà, appel de nos amis belges à 10h25 ("mais où vous êtes???" "euh on plein p'tit dèj, oui on a fait les courses, mais non on a préparé aucun sac là...") et décomposition de nos petites têtes en voyant le weekend prendre une tournure imprévue. Les autres navettes sont pleines... Direction Libreville!
Il n'empêche que le weekend fut bien agréable. Samedi on est partis en quête d'une tente pour la prochaine fois où on voudra jouer aux aventuriers, et on a pique-niqué sur le balcon en écoutant "Le Roi Lion" à fond les ballons (tout est dans l'ersatz). On a même des photos, mais elles arriveront dans le semaine, et sans doute sous forme d'énigme, hi hi hi. Et dimanche, petite balade sur la plage et baignade, avant de rejoindre le clan des vrais campeurs qui nous ont nargué avec leurs photos et leurs morsures de python: les gueux!
Toutes ces sirènes dans nos cours, ça nous gêne
Vous vous demandez ce que Zazie et ses larsens viennent faire ici. Relisez bien les paroles. Vous êtes maintenant prêts à lire la suite.
Car ce que vous attendez, là maintenant tout de suite, ce sont les photos d'un weekend paradisiaque, entre ciel, mer et forêt... une eau limpide, une chaleur insolente, une nature luxuriante... On pourrait vous montrer tout ça et bien plus encore, mais ça serait de la triche. Car finalement, on est restés à Libreville. QUOI?!?
Eh oui, il y aurait beaucoup à dire sur les portables au Gabon, mais en l'occurrence, ce qui a posé le problème, c'est que souvent, on a du mal à comprendre la personne au bout du fil. D'où un gentil quiproquo: pour le départ du bateau, on pensait avoir entendu "douze heures quinze" quand en fait il s'agissait de "dix heures quinze". Certes, ça n'aurait pas été bien logique de dire "douze heures", tout le monde dit "midi", mais attention, il nous faut préciser que la personne qui a réservé et qui nous a appelé pour donner le rendez-vous est ... belge. On s'est dit "ils doivent dire ça, là-bas". Ou pas.
Donc voilà, appel de nos amis belges à 10h25 ("mais où vous êtes???" "euh on plein p'tit dèj, oui on a fait les courses, mais non on a préparé aucun sac là...") et décomposition de nos petites têtes en voyant le weekend prendre une tournure imprévue. Les autres navettes sont pleines... Direction Libreville!
Il n'empêche que le weekend fut bien agréable. Samedi on est partis en quête d'une tente pour la prochaine fois où on voudra jouer aux aventuriers, et on a pique-niqué sur le balcon en écoutant "Le Roi Lion" à fond les ballons (tout est dans l'ersatz). On a même des photos, mais elles arriveront dans le semaine, et sans doute sous forme d'énigme, hi hi hi. Et dimanche, petite balade sur la plage et baignade, avant de rejoindre le clan des vrais campeurs qui nous ont nargué avec leurs photos et leurs morsures de python: les gueux!